L'alliance des Singes de l'Espace

Forum d'Ogame
 
AccueilAccueil  S'enregistrerS'enregistrer  Connexion  

Partagez | 
 

 Réussissez votre vie sentimentale

Aller en bas 
Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant
AuteurMessage
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 8:56

Afin de réussir votre vie sentimental, il faut en premier lieu passer par ce qui va suivre:

Réinsertion volontaire du gamer en milieu urbain:

Aujourd'hui, j'ai décidé de vous parler d'un sujet sensible, l'auto-réinsertion volontaire du gamer en milieu urbain pour motif amoureux. J'ai découpé pour plus de remplissage et de facilité mon propos en deux parties, correspondant grosso-merdo aux phases par lesquelles il faut bien en passer pour en arriver là.

1/ La phase de sociabilisation

Le gamer, comme toute autre créature du règne animal, semble avoir de temps à autre un besoin irrépressible de reproduction sexuée, probablement dans le but de perpétuer l'espèce. Il quitte sa tanière, ses yeux s'adaptent à la lumière du jour, et il cherche sa proie. Ces premières minutes sont souvent sources de nombreuses frustrations pour notre ami plus habitué à la discussion via des outils modernes qu'à la vocalisation de ses besoins, et il semblerait que "Kikou, ça te dit on fait un RP de sexe avec nos avatars ?" ne suffise pas pour draguer la boulangère. C'est souvent dans ces cas que le gamer retourne directement dans son antre, effrayé par la nature hostile du monde réel. Pour ceux qui persistent, dont le besoin de reproduction est le plus fort, arrive alors la seconde phase, qui est elle réellement une phase de sociabilisation. Le gamer se trouve des amis, souvent grâce aux communautés en ligne, parfois à son travail. Il rencontre des gens, comme lui passionnés, ou simplement curieux de cet étrange énergumène qui raconte des anecdotes de jeux comme il raconterait les frasques de ses collègues de boulot. Mais malheureusement, on "aggro pas les meufs" en étant une bête curieuse, et il semblerait que souvent, le gamer abandonne à cette phase, et retourne à ses occupations premières. Mais parfois, une rencontre sort du lot, et d'un regard, il sait qu'il a trouvé une victime potentielle pour ses tentatives de transmission de génome. La femelle paraît en effet intéressée, ou plutôt pas trop rebutée par notre individu, semble même prendre un léger plaisir à sa conversation. Ce type de femelle, qu'il ne faut pas confondre avec la gameuse, rare et délicat à trouver, aime à entendre notre héros. Elle le trouve plaisant, gentil, il n'a pas trop de passif douteux avec les femmes, et parfois, il n'est certes pas mis en valeur, mais peu repoussant. Et là, c'est le drame, après qu'il ait fait le timide pendant deux ou trois mois, qu'ils passent d'excellents moments ensemble, elle lui saute dessus. Le paradoxe du gamer, qui, sexuellement prêt, devient timide à portée de l'acte, ne maîtrisant pas totalement tous les rouages de la machine.

Enfin, le gamer se met en couple, et là, c'est le début de la phase 2.


2/ La phase de sédentarisation


Vous avez donc enfin trouvé votre moitié (oui, car, je vous ai démasqué, vous !), et outre le fait que vous avez pu assouvir vos bas instincts reproductifs, et calmé votre libido, vous êtes tombé amoureux. Maintenant, vous vous installez ensemble pour profiter de votre bonheur d'être ensemble au quotidien, et c'est tout votre rythme de vie déjà chamboulé par le suivi d'une relation amoureuse qui est remis en question. Il vous faut composer désormais avec une autre femelle que votre PS3 dans votre lieu de vie, et surtout, vous ménager des plages de jeux en ménageant la susceptibilité de votre douce, un équilibre entre "Tu aimes ta console plus que moi" et "Je comprends mon chéri, je te vois tous les jours dépérir peu à peu...". Ce sont là que doivent être mis en application les secrets des arcanes des gamers en relations suivies, voire, mariés ! Il y a plusieurs techniques à utiliser, en alternance, sans aucun scrupule. D'abord, il faut garder en ligne de mire le fait que si votre compagne est occupée, vous pouvez, vous, faire ce que vous avez envie de faire dans votre coin, comme par exemple poutrer des monstres sur le dernier jeu à la mode, lancer une instance avec potes sur WoW, bref, la vraie vie. Donc, il vous faut trouver des occupations à votre aimée, et c'est là qu'intervient la carte secrète : les consoles Nintendo. La DS, la Wii, toutes ces consoles sont des appâts parfait pour votre femelle : les jeux sont simples, addictifs, ET, encore mieux, vous avez l'argument imparable de dire que vous avez envie qu'elle partage vos loisirs. Et pendant que vous égorgez des gens sur "Assassin's creed", splendide jeu next-gen, elle joue à Mario Kart sur DS. Ensuite, ces consoles possèdent des "jeux" plus classiques qui vont totalement distraire votre femme : sudoku, mots croisés... Le deuxième secret, c'est de l'installer loin de sa famille. L'éloignement est bénéfique : un week-end sur quatre, madame retourne voir papa et maman, et vous voilà seul pour organiser de splendides LAN-party, des soirées console, etc... avec vos potes. Le panard !


Vous voilà prêts à vivre en couple avec l'amour de votre vie !!

Copyright © Coren-75594
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 8:58

Le docteur plaît aux femmes

J’ai une belle vie. Si, si. Rien d’exceptionnel, mais je n’ai vraiment pas à me plaindre. J’ai réussi des études pas évidentes. J’ai un boulot plaisant et gratifiant, une bonne place dans une entreprise qui cartonne sur son marché. J’ai beaucoup d’amis, disséminés un peu partout dans le pays.

Par contre, au sein de cette existence plus que louable, le domaine des relations sentimentales porte la mention « peut mieux faire ». Car malgré ma personnalité, mes qualités et mes défauts, aucune de mes histoires n’a abouti sur quelque chose de concret. Non pas que je sois pressé de trouver chaussure à mon pied, mais tout de même, j’aimerais ne fut-ce qu’une fois me retourner sur une aventure sans avoir de regrets.

Sans être un canon de beauté, je pense avoir mon charme. De plus, je suis quelqu’un de très attentionné, limite dévoué. Je vais tout mettre en œuvre pour que ma relation fonctionne, pour faire sentir à ma partenaire que je sors du lot, qu’elle a de la chance de m’avoir, qu’elle a fait le bon choix. Je ne suis pas avare d’eau dans mon vin, de surprises sans occasion et autres adorables attentions. Et pourtant, force est de constater que je ne suis pas le David Copperfield de l’amour : ma magie n’opère pas.

Il n’y a pas si longtemps, j’ai surpris une conversation entre deux demoiselles, dans laquelle il était question d’une série TV qui fait actuellement carton plein. La conclusion de ce dialogue fut en gros la suivante :

« Je comprenais pas ce qu'on pouvait trouver au Docteur House, mais en fait, il a un putain de charme ! »

Diagnostic différentiel:

Surprenant ! Ce type a besoin d’une canne pour marcher et est fortement dépendant aux médicaments. Il a également tout du célibataire pathétique, chaque soir avachi dans son fauteuil à boire passivement ce que sa télévision dégobille. Il est arrogant, hautain, médisant et tient des discours misogynes à longueur de journée. Jamais il ne vous enverrait de message pour simplement vous dire qu’il pense à vous. Jamais son orgueil ne lui autoriserait à vous signifier à quel point vous comptez pour lui. Montrez-lui un présent plaisant dans une vitrine, non seulement il ne vous l’offrira pas, mais en plus il vous le dira sur le champ, en terminant ses mots d’un tonitruant éclat de rire. Le soir de votre anniversaire, il reviendrait sans cadeau et serait capable de vous engueuler sous prétexte que vous n’avez pas préparé vous-même le gâteau.

Et vous, Mesdemoiselles, vous le trouvez craquant ???

A présent, je sais ce qu’il me reste à faire. Mode d’emploi :

1) Acheter une canne et faire semblant de boiter. C’est le côté tendre du coulis de fraise dans une barre de chocolat très noir.
2) Me raser une seule fois par semaine, afin d’amplifier l’effet jean-foutre de ma personnalité.
3) Reluquer sans discrétion toutes les minijupes se présentant à ma portée. A celles que ça déplaira, leur rétorquer qu’elles n’ont qu’à porter un jeans large, voire même rester dans leur cuisine.
4) Faire preuve d’une mauvaise foi à toute épreuve. Par exemple, dénigrer systématiquement toute solution à un problème qui m’est présentée, à partir du moment où ce n’est pas moi-même qui l’ai imaginée.
5) Traiter chaque individu de mon entourage, connaissance ou non, pour de la fiente de pigeon.
6) Rayer le mot « concession » de mon vocabulaire et son application de mon attitude.
7) Enfin, passer chacune de mes soirées devant ma télévision avec une bière en main, comme si elle n’était pas là et surtout ne pas réagir a ses remarques.

En résumé, si je veux vous plaire, je dois abandonner mes bons sentiments et retrouver l’esprit du gros macho irascible de base, contre lequel vos mères et grand-mères se sont jadis battues, au nom de l’égalité des sexes et de la libération de la femme.

Le temps de préparer la canne et la bière, et j’arrive. C’est sûr, cette fois vous succomberez toutes à mon charme !

Copyright © Dam-75043
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:00

Maintenant qu'on sait comment se réinsérer et plaire au femmes, reste plus qu'à la chercher:


Première étape: le lieu de rencontre:

Tu te sens seul. Tu as envie de rencontrer quelqu’un, mais tu ne sais pas trop comment t’y prendre, ni où aller. Le monde est rempli de femmes, mais trop de choix tue le choix, je vais donc te donner quelques conseils sur les meilleurs et les pires endroits pour trouver des meufs.


En boîte : Le grand classique parmi les classiques. Grand-papa avait les bals musette, papa avait les concerts de hippies, toi tu as les boîtes. Le tout en boîte, c’est d’avoir la classe. Tu mets le gel, tu sors les dents, le pantalon blanc et les mocassins blancs et tu fais bouger ton corps au son de la vibe. En boîte, il y a deux types de femmes : celles qui dansent dans la cage et celles qui font la gueule sur la banquette. Si tu as la classe, tu peux attaquer la femme qui danse dans la cage mais attention, elle est déjà entourée de tout un tas de mecs qui ont la classe. Si tu n’as pas la classe tu devras te rabattre sur la femme qui fait la gueule sur la banquette. Mais tout n’est pas perdu, des fois tu peux même tomber sur un bon coup.

Au boulot : Le sommet des plans loose (avec deux « o », parce que oui, ça craint), c’est de se taper une collègue de boulot. Non mais tu t’imagines les discussions le soir à la maison ? Si tu es banquier, tu te vois parler de l’évolution des SICAV boursières après l’amour ? Tu imagines les repas avec vos amis communs, eux aussi banquiers naturellement ? Dans le domaine de la reproduction, on appelle ça la consanguinité, là je propose le terme de « conbouloïté », c’est pas beau, mais le résultat est le même : tu finiras à moitié débile. Et si ça clashe, tu te vois supporter cette tronche de cake que tu ne plus voir même en peinture assise au bureau en face de toi ? Tu finiras par lui bombarder la gueule de boules puantes, et elle racontera à tout le monde que tu bandes mou, tu passeras pour un con et en plus tu seras grillé auprès de la petite secrétaire qui passe tout les matins en tortillant du popotin et en te jettant des regards mutins. Tu pourras toujours te consoler en lançant une rumeur étrange selon laquelle, il y a quelques années, elle s’appelait Roger.

Dans la rue, au pif : A quoi bon se casser le cul à trouver quelqu’un qui corresponde à tes idéaux, une déesse callipyge à l’intelligence vive et à l’humour fin ? De toute façon, la plupart des couples finissent par clasher avec le temps et bien malin celui qui peut prédire, au début d’une relation, si ça va tenir ou pas. Du coup, autant laisser faire le hasard. Tu descends dans la rue, et tu te dis : « La quatorzième meuf qui passe avec un bonnet à pompon, je l’accoste ! ». Statistiquement parlant, tu as autant de chances de tomber sur une fille bien que si tu allais draguer en boîte. Et puis, laisser son destin entre les mains du hasard, quoi de plus excitant ? Autre technique basée sur le hasard : tu te mets à la fenêtre du sixième étage, avec une capote remplie d’eau. Tu fermes les yeux, et tu te dis : « Je compte jusqu’à 3, je la lâche, et la fille sur qui ça tombe, c’est la femme de ma vie ! ». Après avoir arrosé un CRS, un vigile, une petite mamie de 80 ans, ta mère et le dealer de ton quartier, abandonne et lis plutôt le paragraphe suivant.

Dans un magasin de meubles : Au mois de septembre, à IKEA, les proies faciles affluent de toutes parts. Il s’agit des jeunes étudiantes qui débarquent dans leur nouvelle ville et qui s’installent pour la première fois. Toi, tu vas rôder dans le rayon des clic-clacs avec le regard du prédateur et tu vas te faire passer pour un vendeur. « Bonjour mademoiselle, je vous conseille ce lit, il est très confortable vous savez, je l’ai encore testé pas plus tard qu’hier soir ! ». Pense à faire un petit clin d’oeil, si elle n’est pas trop stupide elle devrait comprendre l’allusion. C’est généralement à ce moment-là que son père sort du rayon des lits à baldaquin et te fracasse la tête à coups de sommier. Je t’aurai prévenu.

Sur Internet : « Je m’appelle Pamela, j’ai vingt ans, regarde mon string sur mon blog, je voudrais te chatouiller les orteils avec une plume d’autruche, et après on ira chez moi raboter mes volets en bois ». Tu es arrivé au rendez-vous chaud comme la braise. Pamela elle s’appelait Yvette, elle avait la bonne quarantaine pas très florissante (genre la femme mûre qui est sur le point de tomber de l’arbre) et tu t’es retrouvé à discuter toute la soirée avec une alcoolique dépressive qui t’a raconté son ablation des ovaires, alors du coup, tu as arrêté. Mais tu as peut-être raté le coup de ta vie, pauvre con.

Chez sa mère : « Mon fils, tu viens manger à la maison, j’ai invité la petite voisine, tu te souviens, vous jouiez tout nus dans la piscine quand vous aviez 3 ans ? ». Maman est une femme attentionnée, elle voit bien que tu souffres de la solitude. Alors elle fait ce qu’elle peut. Toi, tu voudrais bien lui dire que si tu n’as pas joué tout nu avec la petite voisine depuis tes 3 ans ce n’est pas un hasard, et que tu préférerais encore te noyer que de recommencer, mais tu n’oses pas, et tu vas au repas. Sitôt arrivé, maman te met le grappin dessus : « Et alors, tu ne lui fais pas la bise ?». A la fin du repas, maman s’éclipse : « Bon, hé bien moi, je vais vous laisser ! » ; et tu te retrouves seul à table avec une jeune fille qui croit que le périnée est une ville en région parisienne et qui a un morceau de steak coincé entre deux incisives, mais tu serres les dents, pour maman. On est con quand même quand on a 3 ans.

Dans « Le Chasseur Français » : « Le Chasseur Français » n’est pas qu’un magazine de chasse. Depuis de nombreuses années, c’est devenu un monument de la petite annonce de rencontres. Au milieu des meilleures techniques pour attraper le canard d’eau douce au harpon explosif et des comparatifs entre les derniers modèles de chez Massey-Ferguson, tu pourras trouver des annonces de femmes. Ouais, des vraies, chiantes et désagréables 5 jours par mois voire plus dans certains cas ! Si ton idéal féminin est une femme terre à terre, simple, franche du collier, au teint rougeaud, au bras musclé et au port altier, « Le Chasseur Français » te comblera. Le seul hic, c’est que depuis quelque temps, les pages sont inondées d’annonces d’africaines cherchant un mari, et l’Afrique, c’est loin. Il vaut mieux y réfléchir à deux fois, surtout si tu aimes les climats humides comme la Normandie ou l’Eure.

Dans un concert de Michel Sardou (« de 7 à 77 ans ») : Le briquet à la main, tu chantes les yeux pleins de larmes : « Elle couuuuurt, elle couuuuurt, la maladie d’amour » ! A côté de toi, une femme hurle, hystérique, puis s’effondre, terrassée par l’émotion. Tu la prends dans tes bras, tu lui jettes un regard de braise et tu lui dis : « Elle fait chanter les hommes et s'agrandir le monde. Elle fait parfois souffrir tout le long d'une vie. Elle fait pleurer les femmes, elle fait crier dans l'ombre. Mais le plus douloureux, c'est quand on en guérit ». Vous vous embrassez fougueusement, et c’est le début d’une longue et belle histoire. Pour le metalleux, c’est un peu plus compliqué. Tu peux toujours essayer d’attraper ta voisine et de lui gueuler dans l’oreille : « Fucked with a kniiiiife ! », le résultat n’est pas assuré. Mais dans le fond, ce n’est pas très grave, parce que tout le monde sait qu’une metalleuse, c’est moche et ça sent mauvais.

Dans une soirée d’Eddie Barclay : Gants blancs, chaussures blanches, veste blanche, tu rentres sans problème dans la soirée d’Eddie Barclay. Et y’a de la meuf. Bon, elles ne sont intéressées que par le fric, donc il faudra jouer serré, et raconter que tu es le fils d’un émir, et que tu tires des rails de coke avec des billets de 500 euros, plus ce sera gros, plus tu vas attirer de meufs. T’as intérêt à répéter avant, mais c’est quand même le must niveau meufs, la soirée d’Eddie Barclay. Dommage qu’il soit mort.

Copyright © Weiland-I-PRO 56745
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:01

Deuxième étape: les techniques de dragues:

Un beau garçon très timide ne trouve jamais de filles. C’est un constat que je fais depuis de nombreuses années, en fin observateur, dans des endroits aussi variés que les discothèques, les bars, les salons de thé, les bureaux de Poste et les musées. Par contre les moches qui ont du bagout arrivent toujours à leurs fins. J’en suis donc venu à la déduction suivante : pour conclure, il faut draguer comme un bourrin.


Qui n’a jamais vécu ceci ? Vous êtes dans un endroit propice à la rencontre intersexuelle, vous repérez une belle naïade, votre sang ne fait qu’un tour : ce soir il faut qu’elle vienne avec vous poncer vos armoires. Alors vous vous installez près d’elle, vous lui jettez des oeillades assassines, des regards pleins de sous-entendus, vous montrez votre plus beau profil, bref vous faites le paon. Et ça dure, mais vous n’osez pas faire le premier pas. Tout d’un coup, alors que la situation semblait avoir évolué d’un iota – elle s’était décalée d’un pas en votre direction, un gros beauf arrive un verre à la main, sûr de lui, lunettes de soleil sur la tête et cheveu gominé, lui dit un truc certainement sommaire, et hop il l’emballe ! Non mais toi ça fait deux heures que tu batailles subtilement et le gros blaireau là il se l’embarque en trois secondes ? Tu es amer comme Denis. Mais le constat est sans appel : la femme aime les bourrins. D’ailleurs cela se comprend. Qui aime attendre pendant des heures à la caisse au supermarché ? Tout le monde préfère que ça aille vite. En amour c’est pareil : cela ne sert à rien de faire des chichis, il faut aller droit au but. Voici quelques techniques pour draguer comme un bourrin, pas forcément avec classe :


« Ca te dirait que je t’encule pendant que tu suces mon copain ? ». Va voir une fille et dis-lui cette phrase avec un air goguenard. Tu as neuf chances sur dix de te prendre un retour dans la gueule. Mais c’est là qu’interviennent les mathématiques. Statistiquement, si tu fais ça cent fois dans la soirée, tu peux te trouver dix meufs. Car si l’on écarte les mijorées qui seront outrées, celles qui feront semblant de ne pas entendre, celles qui deviendront agressives et celles dont le copain mesure deux mètres dix, il reste celles qui diront « oui » d’emblée et celles que cela fera marrer et avec qui tu pourras engager la conversation. Ne soyez pas dubitatifs, ça existe. Et même plus que l’on ne croit. Evitez quand même d’essayer ça dans les églises – quoique.

Très efficace auprès des femmes qui aiment les hommes forts et virils, la technique dite « de l’homme préhistorique ». Rien de plus simple. Un seul accessoire te sera nécessaire, un bon gourdin en chêne massif, garni de pointes si possible mais ce n’est pas une obligation. Tu te diriges donc vers ta femelle avec un oeil animal, le poil hirsute et les canines en avant. Il est même permis de grogner. Avant qu’elle ait eu le temps de dire quoi que ce soit, tu lui assènes un grand coup de gourdin sur le crâne et si elle ne s’effondre pas tout de suite, tu recommences. Une fois à terre, tu la saisis par la chevelure et tu la traînes jusqu’à ta grotte où tu lui feras l’amour de façon sommaire et peu raffinée en poussant des râles de sanglier blessé. Le coït ne devra en aucun cas excéder deux minutes, préliminaires compris car il n'y en aura pas. Quand elle se réveillera, la femelle sera admirative devant un homme qui sait aussi bien y faire avec les femmes, pas comme ces tafioles de maintenant qui ressemblent à motié à des gonzesses avec leurs cheveux longs et leurs piercings au téton, que même il faut leur foutre la main au panier pour être sûr qu’ils en ont bien une. Toi tu ne disserteras pas après l’accouplement, tu devras partir aussitôt car on t’attend pour aller chasser le rhinocéros laineux à l’aiguille à tricoter. Jette-lui une cuisse de mammouth avant de partir au cas où elle aurait la dalle, tu n'es pas non plus un sauvage.

La technique du repas est également très prisée par les hommes un peu plus timides, qui ont besoin de l’intimité d’un foyer et d’une ambiance en tête à tête pour mettre en oeuvre leurs plans de séduction. Il s’agit tout simplement de se faire inviter chez ta proie, pour un simple repas. Tout ce qu’il y a de plus classique. A l’heure dite, tu te pointes chez elle complètement à poil. Quand elle ouvrira la porte, un moment de stupéfaction risque de l’envahir mais tu ne dois pas lui laisser le temps d’ouvrir la bouche : « De toutes façons on finira au pieu alors autant qu’on baise tout de suite, en plus ça nous ouvrira l’appétit ! ». Cette méthode est peu risquée : une femme qui invite un homme à manger est forcément une femme qui n’ose pas lui dire qu’elle a envie de le baiser. En la prenant ainsi à contrepied, tu as peu de chances d’échouer. Malgré tout, tu devras faire attention à quelques menus détails. Tout d’abord, ne te trompe pas de porte. Le rugbyman d’à-côté pourrait ne pas trop apprécier la blague, d’ailleurs ces gens-là oublient trop souvent leur cerveau au vestiaire et tu pourrais te retrouver avec quelques dents en moins et un gros lourdaud qui te tire des coups de latte dans les côtes en hurlant d’une voix rauque : « Je suis pas un pédé moi, connard ! ». Attention aussi à ne pas te déshabiller trop tôt : le trajet de ta voiture à son appartement pourrait être fort remarqué par le voisinage et certains représentants de la maréchaussée pourraient te causer des ennuis, ce serait con de finir la nuit au poste, à poil qui plus est. Et si tu te déplaces en métro, c’est encore pire. Enfin, assure-toi que ta proie n’a pas invité une tierce personne à l’improviste. Encore, si c’est un pote à vous, ça peut passer et tu pourrais même assouvir ton vieux fantasme du plan à trois, qui sait. Mais s’il s’agit de sa mère ou de son patron, la situation sera un brin plus complexe, il faudra expliquer comment le petit con du deuxième t’a aspergé d’essence à briquet avant de te jeter un mégot dessus, ce qui t’a obligé à te déshabiller promptement, et tu as même été tellement rapide que tu n’as pas un seul cheveu qui a brûlé. Tu peux aussi dire que tu t’es jeté dans la Garonne pour sauver une mère de famille et son fils de la noyade et que tu es un héros, mais ne t’étonne pas si on te demande pourquoi tu t’es foutu à poil pour te jeter dans un fleuve au mois de janvier. Tu aurais au moins pu garder ton slip tout de même.

Enfin, très en vogue chez les fêtards, la technique du jeu à boire. Picoler en faisant des concours débiles, c’est vieux comme le monde et ça marche à tous les coups. Alors tu engages un capsulefighting endiablé avec ta victime et tu lances à la cantonade après quelques canettes de bière : « Le dernier qui tombe raide bourré il encule l’autre ! ». Si elle le prend mal, fais passer ça pour une blague de potache, une franche boutade qui t’a échappé, un calembour quelque peu rustique, de toutes façons toi t’es pas comme ça ha ha, non non t’es pas comme ça ha ha. Et si, fortement alcoolisée, elle te répond : « Ouaaiiiiis trop cool ! » saute sur l’occasion et arrange-toi pour la faire boire jusqu’à plus soif. Attention tout de même, chez les anglaises et les belges il y en a qui ne tombent pas comme ça. Et parfois même elles ont des godes-ceinture. Je t’aurai prévenu.

Copyright © Weiland-I-PRO 56745
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:02

La technique de la bête blessée

Ce n’est pas facile d’accoster une jolie fille. D’abord parce qu’elle est jolie et que ça nous impressionne. On se dit qu’une meuf comme ça, c’est pas pour nous, même bourré la nuit on n’ose pas y penser. Et puis aussi, une fille pareille, ce n’est pas possible qu’elle soit toute seule. Il doit déjà y avoir un beau mec musclé et peroxydé sur le coup, même qu’il doit avoir les dents blanches, des Ray-Ban, un boxer qui moule une bite forcément énorme et des pectoraux huilés et épilés de près. Ou alors un Monsieur Propre body-buildé, prof de fitness le jour et vigile la nuit.

Moi je n’ai jamais osé attaquer une jolie fille de front. Les rares fois où j’ai essayé, je me suis retrouvé tremblotant dans mon slip kangourou, l’oeil vitreux, avec une conversation digne d’un Laurent Ruquier sous cocaïne. Le fiasco.

Alors du coup, j’ai développé une technique imparable. La technique de la bête blessée.


Pourquoi « de la bête blessée » ? L’illumination m’est venue dans mes jeunes années, alors que je regardais béatement un documentaire animalier en caressant une partie de mon anatomie que mon éducation catholique m’interdit de dévoiler ici, surtout à cause de sa taille inattendue (en clair, je me curais le nez). Il y était question d’une bête à poil (type lion) qui guettait un troupeau de bêtes à cornes (type gazelle) avec un air affamé. Le félin, la langue pendante, se demandait quelle gazelle il allait bien pouvoir manger, quand tout à coup le destin décida à sa place. Le troupeau, ayant repéré le prédateur, se mit à fuir à toute vitesse. Sauf une gazelle, blessée, qui s’enfuit en boîtant. L’occasion était trop belle, le lion se jeta sur elle et la bouffa jusqu’au trognon. Il se cura même les dents avec une corne puis éructa bruyamment avant de s’essuyer le bec avec le revers de sa manche. Enfin, je ne suis plus très sûr.

Mon sang ne fit qu’un tour dans ma tête de jeune puceau en rut : j’étais le lion, et j’allais partir chasser la gazelle blessée. Trop timide, trop peureux, trop émotif, c’était ma seule issue pour moi aussi manger des gazelles jusqu’au trognon, en insistant bien, justement, sur le trognon.

Quelques semaines plus tard, je me retrouve dans une surprise-partie. Enfin, il paraît que ça ne s’appelle plus comme ça mais qu’importe, je suis de la vieille école. J’étais donc au bal. Après quelques rafraîchissements à base de jus sucrés fermentés et distillés trois fois, mon cerveau se met à pédaler à toute vitesse. La petite blonde avec le sourire coquin là-bas, je n’oserai jamais l’aborder. Elle est trop belle et je vais me chier dessus avant d’aller lui parler, tout ça pour lui raconter de la merde et me racler la gorge entre deux phrases d’une banalité à se taper le cul par terre. Le problème c’est que si je n’y vais pas, ce soir en rentrant chez moi je vais me cogner la tête contre le mur en poussant des hurlements hystériques et ma mère va devoir me faire une tisane pour me calmer. Mais tiens, ho, la gazelle est en troupeau. Elle ne se déscotche pas de ses quatre copines, dont une qui était au collège avec moi et que je n’ai jamais pu blairer : bête, désagréable et au physique disgrâcieux. En plus tout le monde l’appelait « la calculatrice ». C’est elle la bête blessée. J’attaque. Sans complexes. Draguer une fille qu’on ne peut pas blairer, c’est comme avoir à se lever le cul du canapé pour aller jeter les poubelles : ça fait chier mais on garde le sourire parce que de toutes façons, il faut bien en passer par là. Et cette andouille, elle se fait avoir. Autant la gazelle blessée, elle sait qu’elle est blessée, autant elle, elle y croit vraiment. Et pendant que tu lui jettes des regards assassins, il y a la petite blonde qui regarde la scène d’un oeil interrogatif et qui se demande pourquoi tu n’es pas allé la voir à elle. D’autant que personne ne va la voir à la petite blonde. Elle est tellement jolie que tout le monde en a peur. Alors ça lui fout deux fois plus les boules. Et c’est là qu’il faut porter le coup de grâce. Tu roules une méga pelle à sa copine, juste devant elle. Piquée au vif, la petite blonde ne pourra s’empêcher de te dire quelque chose. Soit un truc super faux cul : « Hoooo félicitations tous les deux ! » , soit une demande agacée : « Hé t’aurais pas une clope ? ». C’est à ce moment là que tu dois saisir ta chance : tu engages la conversation. Tu n’oublies pas de lui demander son numéro de portable sous un prétexte fallacieux (ce qui ne signifie nullement qu’il doit avoir un rapport avec le phallus), deux jours après tu largues sa copine, tu lui téléphones en lui disant que tu as besoin de parler (prends un ton triste et lamente-toi), tu sympathises et l’affaire est dans le sac.
La petite blonde, une semaine plus tard, elle était avec moi.

La femme est un individu hautement susceptible, qui accepte d’avoir des amies moches, tant qu’elle ne sont pas en compétition avec elle. Mais de voir un mec les draguer, non ça, c’est au-dessus de leurs forces. La fierté reprenant le dessus, il devient facile de les embobiner. Une femme piquée dans son orgueil est vulnérable. Attention tout de même au retour de bâton. Certaines femmes, plus fières que les autres, n’accepteront pas de passer après une conne pareille, elles risquent même d’être écoeurées par un mec qui a de tels goûts de chiottes. La technique de la bête blessée est donc à double tranchant : tu pourrais te retrouver catalogué comme un loser qui ne se tape que des moches et là tu seras grillé jusqu’à la quinzième génération. Si tel était le cas, tu pourras toujours raconter à tout le monde que tu appliquais la technique de la bête blessée, avec de nombreux détails désobligeants pour tes conquêtes passées. Avec un peu de bol il y en a qui trouveront ça marrant et tu pourras rattraper le coup : femme qui rit, femme à moitié dans ton lit dit-on. Reste plus qu’à y faire rentrer la tête et le tronc, dans le lit.


Je vous laisse, je vois une biche qui se désaltère près de l’étang.

Copyright © Weiland-I-PRO 56745
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:05

L'entrainement ou plutot ma première fois:


Bonjour à tous, je me présente : Cuvette, 21 ans et ce matin, c'était ma première fois.

Oui, d'accord, je peux comprendre que cela vous semble tardif pour débuter ce genre d'activité. Certains d'entre vous ont eu leur première fois bien avant moi, mais chacun va à son rythme.

Je vais vous raconter comment ça s'est passé pour moi. Au début, il a fallu se préparer, se mettre en condition. Après quelques étirements, j'ai senti un afflux de sang dans mes membres et c'était bon signe : j'allais pouvoir m'y mettre.

J'ai donc commencé par enlever ma veste, je l'ai rangée, puis j'ai pris une bonne inspiration et... Ça y est, ça a commencé ! Au début, ça semble facile, toujours les mêmes gestes. On commence doucement, puis on se fixe des petits défis : Allez, j'augmente la cadence. C'est au bout d'environ 10 à 15 minutes que commencent à surgir les problèmes quand on est novice. On commence par avoir des douleurs, un peu de fatigue : il ne fallait pas manger lourd et ne pas non plus se priver... Notre corps réclame à boire, mais la bouteille n'est pas à portée de bras.

Passé ce premier cap, on atteint une vitesse de croisière agréable, on transpire mais il paraît que ça élimine les toxines donc on continue. On s'essouffle ? Et alors, ça fait partie du jeu. Je vous conseille tout de même de mettre un peu de musique, ça évite la monotonie pendant l'action. Et on continue, hop hop hop. Le bassin remue, on découvre des muscles qu’on ne connaissait pas et c’est génial.

Voilà, une heure est passée, retour à la case départ après ces efforts que je ne me serais jamais imaginé accomplir. Mais je me sens mieux, plus léger et je sais que je vais le refaire. Au final, c'était pas si difficile malgré les points de côté et j’y retourne demain !










Ce matin, j'ai fait mon premier jogging.

Copyright © Cuvette-31665
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:06

Déboires sexuels d’un pochard - Part I


Partie 1 : Le syndrome Frank Michael

C'est une soirée magnifique, une soirée où tout le monde est content, enfin en tout cas il semble que tout le monde soit content puisque comme vous le savez, dans une soirée arrosée, on est tellement bourré qu'on voit tout le monde radieux et content. Mais des fois on est le seul. Passons, ceci est un autre problème, d'ailleurs ce n'est pas notre problème, c'est celui des sobres.
C'est donc une soirée arrosée, remplie de filles plus ou moins jolies. Bien sûr on a fait le tri dès le début, dès notre arrivée, en sélectionnant grosso modo qui est mettable et qui l'est beaucoup moins grâce a notre œil expert de pineur en série. Il faut le faire dès le début car on verra par la suite que tout peut se gâter en rien de temps.

Ou en un rien d'alcool... Et c'est ce qui se passe invariablement entre 23h et minuit, quand survient sournoisement le syndrome Franck Michael.

Vous connaissez la chanson. Eh bien a partir d'un certain degré d'émotion dans une soirée, le célèbre scanner intégré du mâle qui calcule en un temps record le rapport LCT (Loches/Cul/Tronche) se dérègle totalement et envoie des informations erronées qui aboutissent au final par un refrain qui ne s'arrête plus avant le lendemain : "Tout, tout, toutes les femmes sont belles". Putain ouais, même face à un pire treu ça fait "Tout tout toutes les femmes sont belles". Une fatalité.

A ce moment-là on ne sait plus où donner de la tête tellement les femmes sont belles (bis) et on ne se demande même plus ou sont passées les horreurs du début de soirée, les tape-culs de tout à l'heure... On n'y pense plus. On se dit "Vain dieu je les ai pas vues arriver les bombasses, ouaaaa c'est la soirée de l’année, allez je reprends un jaune et j'attaque."
Et comme un mort de faim on accoste, on fait son show, on fait le fier, le costaud, le marrant, on se croit super drôle d'ailleurs quand on dit aux autres : "Koaaaa, z'est bon y'a une mouche dans mon vaiire, t'as peur des baiiites toa ?". En fait on ne se rend pas compte que les vraies filles tirables qui n'ont pas encore quitté la soirée nous évitent comme la peste, fuyant notre haleine de chien mort, nos blagues crades et nos yeux pâteux rivés dans leurs décolletés.
Mais les habituées des banquettes, les laissées pour compte de fin de soirée, celles qui ont discuté trois plombes avec le pauvre puceau en chemise en se disant "même lui il tente rien mais bordel qu'est ce que j'ai ! Une queue de lézard au cul ou quoi ?". Elles donc, elles peuvent se laisser séduire par le beau mâle ivre qui les courtise et les complimente sur: " Zes zieu d'une bOté que maiime la plus briante dé zétoale ne dépazerait pas dans le ziel... heuuu... de la nuit."

Bref, elle est emballée, zou, dans la foulée on lui roule sa gamelle, elle prend sa petite main au panier, sa petite pression sur les plots et on la ramène a la maison.
Dans la rue, un soubresaut de lucidité : "Mais bordel c'est un trumeau ou je rêve ?". Frank a vite le dessus et on continue le chemin. Je passe les détails qui suivent, lustrage de la calandre, vérification des robinets, pression des pneus avant puis graissage de la culasse, on refait un peu l'arrière, surtout le pot d'échappement, on finit en faisant les niveaux, bref révision léchée comme on dit, aux petits oignons, puis on s'endort le cœur léger, décontracté du gland et fin rond, incapable de penser qu’on vient de troncher un monstre.

Puis, trou noir.

(/à suivre)

Copyright © agzagorot-78913
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:07

Déboires sexuels d'un pochard - Part II


Partie 2 : Le coup de l’otarie.

Trou noir.

Réveil lourd. Yeux qui pleurent, mal de tête , langue qui a un goût de cendrier humide, pensées qui reviennent, doucement, mais sûrement, accompagnées par cette sensation sur la bite, un peu bizarre, comme si un paysan nous avait mis en position de la brouette pour labourer son champ puis pour kärcheriser sa terrasse.

"Oula, qu'est-ce que j'ai foutu moi... ouais ouais j'ai bien l'impression que j'ai tiré un coup hier soir. Putain ma tête... Ca pue dans ce lit non ? C’est quoi ce parfum bizarre ?"

Là, elle bouge, en laissant échapper un petit râle, pas très beau, un peu trop grave pour une femme normale, et un petit pet, gras, un peu trop nauséabond pour une femme normale.

"Putain je suis pas seul, j'ai ramené une poule. C’est clair, j'ai ramené une poule et en plus je l'ai secouée comme un prunier. Merde, merde dans l'état où j'étais, j'aurais pu fourrer un trou de taupe... Allez, calmons nous, réfléchissons. Y'avait cette belle brune là, avec sa jupe de pute, ses talons et sa croupe à faire bander un mort... ouais mais elle est partie tôt. Y'avait cette rouquine là, la bonne laitière avec son machin pigeonnant bordel on y voyait presque les rustines... ah, elle est partie aussi, je m'en souviens. La blonde qui faisait baver tout le monde avec son regard qui sent le cul ? Nan elle m'a insulté quand j'ai mis deux pailles dans sa bière pour qu'on la boive ensemble... Dommage, son sourire aurait fait un beau collier autour de ma bite... Bon, c'est pas elle... Il reste ... Il reste... NAN pas ça !"

Là, la fille commence à se réveiller et on sent une caresse sur les reins (on serre les dents) suivie d'un petit mot doux "alors, bien dormi mon Tarzan ?".

C’en est trop, faut se retourner, faut savoir, faut affronter. Retournement, cri étouffé, larme et sourire niais. Là, nous sommes face au tristement célèbre "Coup de l'otarie".

Nous allons voir comment s'en sortir. Pas de panique, d'abord rester calme, ça sert à rien de sauter du lit d'un bond de chevreuil en hurlant au secours. On reste zen et on commence par chercher une excuse. "Putain y'est tard ! Faut que j'emmène ma sœur au foot à 11h. Ah ? Il est 13 h déjà... Bon ben faut vite que j'aille la chercher, son match se termine à heu 14 heures moins heu... moins 10."

"Oui nounours, je comprends, c'est pas grave je vais me lever et je vais te laisser (OUF !), de toute façon je t'appelle ce soir."(NAN !)

Là elle se lève et la lumière arrive sur son visage comme les souvenirs dans la tête.

"Ouaa comme j'ai abusé, putain c'est une cave, jamais rien vu d'aussi moche, elle est horrible, on dirait la grand-mère à Philippe Bouvard. Les boules, les glandes, les crottes de nez qui pendent ! Jamais vu un machin pareil, mais putain comment j'ai pu toper ce truc immonde ? Le pif qui se casse la gueule dans une bouche en cul de poule, les gants de toilette qui tombent sur le nombril, un tablier de forgeron digne de Neandertal avec le persil qui dégouline jusqu’au milieu des cuisses. J’ai pas foutu le nez là-dedans quand même… Champion, j’ai réussi à triquer la pire décharge de toute la ville, putain mais elle sortait d'un zoo ou d'un cirque c'est pas possible, elle blaire en plus. (C’est violent le coup de l’otarie). Mais c’est quoi qui dégouline de ses oreilles là ? Elle a une ruche dans la tête cette tanche ? Nan franchement c’est honteux un machin pareil, et comme elle pue de la gueule, pouah elle a bouffé des foies de taupe ou quoi ? Ben j’ai sarsé un sacré cageot là, c’est immonde."

Texto qui arrive : "Alors ton otarie tu lui as appris à jouer au ballon ?" (Très fin/drôle)

Bon là, c'est clair, tout le monde sait déjà qu’on a mélangé du poil avec l'abominable femme des cavernes, elle est horrible, tout le monde se fout de notre gueule, on a l'air d'un con.
Pour régler le coup de l'otarie, une seule solution, la franchise.

"Ecoute, j'étais bourré, je te trouvais belle à cause de l'alcool mais je me suis gouré. Je veux plus te voir, désolé. Tu vas pas te plaindre je t'ai pas fait de mal je t'ai tringlée, ça t'arrive pas tous les ans je pense. Donc tu dis merci et tu me laisses. Estime-toi heureuse que je ne porte pas plainte espèce de profiteuse et j'espère que tu ne m’as pas refilé des bestioles aux couilles.
Salut."

Copyright © agzagorot-78913
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:08

Il ne faut jamais déterrer les cadavres


Il ne faudrait jamais déterrer les cadavres. Seulement voilà, on ne peut pas s’empêcher de le faire.


Dans une vie antérieure, alors que j’étais encore un bel athlète au corps d’éphèbe et au port altier, au regard franc et à la truffe humide, au poil soyeux et à l’air canin, je suis tombé raide amoureux d’une fille « qui n’était pas faite pour moi » comme le dit si bien ma maman chérie. Tout en elle me faisait tourner la tête – et la bite aussi - de son sourire mutin à ses jolies petites dents de diablotin en passant par ses cheveux d’ange, son chat siamois, son appartement, ses yeux verts couleur d’eau comme les cannettes de Kanterbraü, son lit qui craquait et même son caractère de merde, domaine dans lequel je suis pourtant parfaitement imbattable.

Un jour, elle m’a largué en plein vol.

Les semaines qui suivirent ne furent guère joyeuses, j’ai bu la lie, avalé le calice et me suis mis la bouteille dans le cul jusqu’à l’os. Que des choses banales en fin de compte. Et puis le temps a fait son oeuvre.
Des mois plus tard, alors que je ne gardais de cette histoire qu’une étrange sensation mi-amère mi-nostalgique mi-haineuse (oui, trois « mi » ça fait un de trop mais on n’aura qu’à le mettre avec la mi-molette à qui il en manque un) , je reçus un message : « Si tu veux passer à la maison ça me ferait plaisir de te voir ». Après un moment de légère stupéfaction, je m’interrogeai : d’un côté je crevais d’envie de la revoir, une sorte de plaisir sincère teinté de curiosité malsaine ; de l’autre, la trouille de replonger dans une période sombre et destructrice.
Tel un tueur en série animé par une pulsion étrange et incontrôlable le poussant à revoir sa victime et les lieux du crime, j’acceptai.

J’avais malgré moi décidé de déterrer le cadavre.

Je partis pour le rendez-vous le coeur léger et le bagage mince. J’étais ravi de revoir celle qui m’avait à ce point chamboulé les synapses et de découvrir ce qu’elle avait bien pu devenir. Peut-être s’était-elle transformée en une immonde mégère avec tablier à fleurs, Gitane au bec, charentaises, bigoudis, poils sur les pattes et écumoire à la main, entourée de bergers allemands puants et agressifs ?

Arrivé sur place, un étrange malaise me saisit l’estomac. Cet immeuble était décidément bien sinistre et ce connard du rez-de-chaussée jouait toujours inlassablement de son tam-tam de merde, putain mais il me fracasse la tête cet enfoiré... Bordel mais ça fait trois mois qu’il y tape sur son truc à la con là, il a pas arrêté ou quoi ?
Je poussai quand même la porte d’entrée et me sentis aussitôt agressé par l’immonde odeur de propre qui flottait dans le hall. Jamais ces effluves ne m’avaient incommodé auparavant et là, elles me soulevaient le coeur.

« Ding dong, salut toi ça va ? » bordel de merde elle est toujours aussi belle et ce sourire me remue les tripes jusqu’au fond du slip, reprends-toi Jérémy et pense à Maïté en train de tuer une anguille.
La conversation s’installe, on se raconte toutes les conneries qu’on a faites pendant ces longs mois, on se tape sur l’épaule, on reparle des bons moments passés, on se bourre la gueule et on se fend la poire à grands coups de private jokes mais au fond on sent bien que la machine est enrayée. On tourne en boucle et on le sait, alors on parle fort et on fait les intéressants ; quand le paon ne sait plus quoi faire, il fait la roue.

« Casse ton jouet, tu auras beau le recoller, cela restera toujours un jouet cassé » a dit Lao Tseu un soir de beuverie. Il n’avait pas tort. On a beau ressortir pour la troisième fois de la soirée l’anecdote de la soirée où on avait pissé par la fenêtre de la 4L, rien n’y fait. Tu as beau secouer le cadavre dans tous les sens, il ne bouge plus.

Ton regard se promène sur ce visage finalement un peu trop pâle et creusé et sur ces yeux trop bleus, il s’arrête sur cet enculé de chat de gouttière qui chie en miaulant dans un coin de l’appartement et sur cette immonde couette orange dans laquelle tu aimais tant te rouler pendant des journées entières en fumant des clopes et en buvant du coca. La nuit n’est plus aussi belle qu’avant, tu as la nausée, tu as envie de partir. Putain mais je lui trouvais quoi à cette conne ?

- « Tu as quelqu’un en ce moment ? »
- « Non, tu es mon dernier »
- « Toi aussi ».

On s’embrasse, on se déshabille et on baise, on se sent envahi par le remords, et chaque coup de rein résonne comme un coup de pioche dans le marbre froid, chaque cri de jouissance nous déchire les tympans, on a envie de pleurer, on creuse à nouveau la tombe qu’il n’aurait jamais fallu ouvrir et on se retire avec un sentiment de honte et de pitié.

- « On se rappelle ! »


Tu ne la rappelleras jamais. Il est des cadavres qu’il ne faut jamais déterrer.


Copyright © Weiland-I-PRO 56745
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:10

Vous ne voulez pas un whisky d’abord ?


Chers lecteurs,

Si je prends la plume, enfin le clavier, aujourd’hui, dans l’attente de vos commentaires constructifs et inspirés, c’est pour traiter d’une tendance actuelle dont les implications socioculturelles me semblent mal appréhendées.

En effet, l’évolution des mœurs, quoique franchement sympa (je profite de l’occasion pour féliciter l’inconnu qui a ENFIN réussi à convaincre les femmes qu’il n’y avait rien de malsain à coucher avec des inconnus le premier soir, j’en ris encore), s’accompagne de dérives sociétales inquiétantes. D’ailleurs, il est curieux que ce point n’ait jamais été traité dans les médias internationaux, preuve supplémentaire du complot mondial unissant les Etats-Unis, Al-Qaida et le lobby des proctologues. Comme vous l’aurez compris, je prends des risques en écrivant cette propa. Mais trop c’est trop, qu’importent les conséquences, je ne peux plus me taire.

Mais avant toute chose, je tiens à apporter une précision : loin de moi l’idée de fustiger telle ou telle catégorie en fonction de leurs préférences sexuelles. Mais je connais votre extraordinaire aptitude à interpréter les paroles dans le sens le plus large possible, alors je le dis : chacun fait ce qu’il veut avec son Q. Sauf que là, on parle du mien.

J’en arrive donc au sujet qui m’intéresse, ainsi que vous, mais que votre légitime pudeur vous empêche de développer :


NON MAIS BORDEL C’EST QUOI CETTE NOUVELLE MODE (1) DE METTRE LE DOIGT DANS LE FION PENDANT LES PIPES ?


Et puis, ce n’est pas le petit doigt dont on parle, hein ! Non, c’est le majeur, le grand, là, que j’envisage d’ailleurs de rebaptiser « l’anussaire ». Et avec l’ongle long, en plus (je profite de l’occasion pour tirer un grand coup, de chapeau aussi, à la corporation des manucures, qui fait un métier nettement moins facile que ce qu’on pourrait croire) quand ce n’est pas la chevalière (2) ! C’est simple, avant d’inviter une femme chez moi, maintenant je cache mes gants de boxe.

Certaines me diront « Oui, mais tu vois, la prostate c’est aussi une zone érogène ! », ce à quoi je réponds traditionnellement « On ne parle pas la bouche pleine. ». La prostate, une zone érogène ? Mon cul, oui ! Et pourquoi pas des orgasmes féminins, tant qu’on y est ! Vous conviendrez que c’est ridicule. Et douloureux. Là, je suis debout devant mon clavier, pour tout vous dire.

C’est donc solennellement que je lance cet appel aux femmes du monde entier : touche pas à mon cul. Don’t touch my ass. No se introduche en mi pequeno troudo (3). Que vous ayez des mœurs sordides et vulgaires, d’accord. Mais que vous attentiez ainsi à l’intégrité physique de vos partenaires sans défense, je trouve ça révoltant.

Et puis franchement, ça vous apporte quoi ? Un orgasme du doigt ? C’est pour arrêter de se ronger les ongles ? Franchement… Soyez raisonnables. Ou sinon, doit-on croire que les rares fois où vous utilisez votre langue pour quelque chose d’utile, il faut quand même que vous trouviez un moyen de persécuter votre partenaire ? Je vais finir par le croire.

Vous conviendrez que ma requête est parfaitement légitime. Et souvenez-vous : à partir d’aujourd’hui, c’est « no pasaran. » Pigé ?

Avec tous mes respects affectueux, femmes, je vous aime.


(1) Pour moi, une nouvelle mode, ça a moins de dix ans. Je suis vieux, n’oubliez pas.
(2) Note pour moi-même : ne plus jamais sortir avec une métalleuse.
(3) Espagnol : notions.

Copyright © Planteur-84720
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:13

[courrier] Ne vous déplaise, en draguant la Dijonnaise…

Dr Mezcal,

Je m’adresse à vous car je n’ose pas, vu le problème auquel je suis confronté, solliciter une consultation chez l’un de vos confrères, ni m’ouvrir de mes soucis auprès de mes amis.

Je m’explique. L’autre soir, avec l’équipe de rugby, après le match, nous sommes allés boire l’apéro et manger dans notre restau habituel. Durant le repas, emporté par l’ambiance et décidé à être le plus con, je me suis levé, j’ai sorti mon zboub et je l’ai trempé dans le pot de moutarde. Tout le monde s’est marré, surtout quand j’ai rengainé l’instrument, remonté mon caleçon et mon pantalon, sans passer par la case « lavabo »…

Ensuite, nous sommes allés en boîte et j’ai levé une nana. Je vous passe les détails de la nuit, mais sachez simplement que nous étions trop bourrés pour penser à la capote…

Et c’est là qu’il y a un problème. Deux en fait.

Depuis ce soir là, j’ai le sexe qui me brûle atrocement. Mais je n’ai pas le courage d’aller consulter pour savoir si c’est la moutarde ou la chaude-pisse : je devrais expliquer les circonstances au médecin, imaginez…

Le deuxième souci, c’est que la fille est devenue depuis ce soir-là folle de moi, elle me colle aux basques en permanence. Mais elle regrette l’intensité de notre premier rapport sexuel et devient exigeante. Alors, qu’une fois décuité, je me suis rendu compte qu’elle me dégoûte…

Que dois-je faire ? Je vous en prie, je suis au bord de la dépression nerveuse.

Bien à vous.



Cher anonyme,

Votre aventure m’a rappelé les folles années de mes études de médecine, lorsque nous partions en virée, sortions notre nouille en public à tout propos, en chantant « Ce matin sur l’avenue, braguette ouverte à l’inconnu, j’avais envie d’montrer mon vit à n’importe qui. N’importe qui et ce fut toi, je t’ai montré n’importe quoi, il suffisait de t’la montrer pour t’apprivoiser. »

Cela étant, rassurez-vous tout de suite. La moutarde est utilisée comme désinfectant des vagins douteux depuis la nuit des temps. Les premiers préservatifs étaient d’ailleurs des boyaux de mouton remplis de graines de moutarde.

Ne craignez donc rien : la grosse sale que vous avez chopée à 4g dans chaque bras ne vous a pas filé la chtouille. Mais on n’a rien sans rien et, effectivement, la moutarde ça brûle le bout.

Quant à l’addiction sexuelle qu’elle vous manifeste depuis, bien fait pour vous. Ca vous apprendra à demander d’où vient la fille avant de choper. Je mets ma main à son feu au cul qu’elle est Dijonnaise, ce qui explique ses goûts sexuels bizarres.

Sachez que si elle était née à Espelette, vous auriez encore plus mal au gland…
La solution pour vous en débarrasser, c’est de lui présenter un Strasbourgeois, qui se fera un plaisir de tremper sa saucisse dans son pot de moutarde.

Et, à l’avenir, fréquentez plutôt des Québécoises adeptes du sirop d’érable, ou bien des Bretonnes élevées au beurre demi-sel, surtout si vous vous prenez pour Marlon Brando…

Bien à vous,

Dr Mezcal.

Copyright © Mezcal-Vi-R42 46835


Dernière édition par Desolation le Jeu 10 Juil - 15:10, édité 2 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:16

Donc maintenant que vous vous êtes correctement réinsérez, savez où chasser, avez appris de vos erreurs et améliorez vos performances sexuelles et que vous connaissez les dernières pratiques anales et autres, passons aux choses sérieuses pour garder votre femme:

Troisième étape: l'élevage

Messieurs,

Vous venez d’acquérir une femme. Elle est belle, fringante, encore propre et prête à l’emploi. Vous l’avez achetée sur un coup de tête, car après tout, c’était une affaire. Seulement voilà, vous avez toujours eu des problèmes avec l’élevage de vos précédentes femelles et vous aimeriez enfin réussir à inculquer quelques valeurs à votre nouvel achat, afin d’en faire la compagne idéale.


[Mode d’emploi]

Habituez-la dès son plus jeune âge à vivre dans une certaine crasse. Ainsi, laissez traîner divers emballages de repas préparés, ne nettoyez que toutes les deux semaines et laisser une couche de poussière sur les meubles de votre habitat. Une fois accoutumée, elle ne vous tiendra plus rigueur des caleçons sales dans la salle de bains ou des auréoles de bière sur la table basse du salon. A partir de ce moment, laissez-lui faire le ménage. Vous n’avez pas besoin de lui apprendre quoi que ce soit dans ce domaine, tout est écrit dans ses gênes.

Invitez vos amis régulièrement à venir s’esbaudir dans votre salon devant un match de foot. Si vous ne faites pas ça dès les premiers jours, il se pourrait très bien que votre femme finisse un jour où l’autre par se mettre à vous faire une remarque, ce qui serait déplacé et fâcheux, ne nous voilons pas la face.

Achetez-lui des jouets, afin qu’elle puisse parfaire son éducation. Vous veillerez ainsi à la munir d’une cuisine équipée, ainsi que d’un ensemble chic comprenant une machine à lessiver et un sèche-linge.

Dès les premières semaines, pensez à la sortir. En effet, les voyages forment la jeunesse. Emmenez-là ainsi dans plusieurs supermarchés de la région et apprenez-lui à faire les courses. C’est une étape très importante de l’élevage.

Vous ne devez jamais tenter de lui apprendre à conduire. Ce geste serait totalement inconscient et serait, sans aucun doute, une source d’énervement pour vous. De plus, elle risquerait de détruire votre véhicule, indispensable pour votre travail.

Ne lui laissez jamais votre carte de crédit. En effet, même si vous avez bien suivi toutes les règles d’élevage, vous ne pourrez jamais éradiquer totalement cette manie féminine qu’est le shopping compulsif. Si vous omettez cette règle, vous ne viendrez pas vous plaindre lorsque vous recevrez vos extraits de compte.

Ne la laissez pas trop fréquenter ses meilleures copines. Ce geste maladroit pourrait vous attirer un tas d’ennuis. Oui, car une meilleure copine, ça sert en premier lieu à conspirer contre vous et vos meilleurs amis. Achetez plutôt à votre femme un petit chien, sur qui elle pourrait avoir un brin d’autorité. En plus, un chien ne peut pas conspirer. Que du bénéfice !


Voilà, vous êtes enfin prêt à élever votre femme. Attention, car les réactions féminines varient selon les modèles. Nous vous faisons confiance pour vous adapter. Amusez-vous bien !

Copyright © Glo-B-ULG 85570


Dernière édition par Desolation le Jeu 10 Juil - 15:07, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Lun 7 Juil - 9:30

Comment sauver son couple (du ridicule)

Autant vous prévenir tout de suite, j'ai pompé le thème de cet article sur un enfoiré qui a eu toutes les bonnes idées avant moi : j'ai nommé Daniel Goossens, génie de son état. Je lui en veux, mais je l'aime quand même.

Cet aveu fait, venons-en au fait.

De nos jours, il est de plus en plus difficile de faire perdurer une relation amoureuse. A la moindre tare que détecte l'un des partenaires, il renvoie l'autre chez sa mère, avec son frigidaire, son armoire à cuillères, son évier en fer et son poêle à mazout, histoire de lui faire payer les taxes environnementales supplémentaires (sans compter la TIPP).

Eh oui, il est devenu si facile de trouver l'âme soeur sur le net, où les sites de rencontre sont innombrables. De ce fait, les possibilités pour les pots de trouver un couvercle approximativement adéquat sont multipliées par rapport à ce qu'on connaissait autrefois, quand seul le bal du village permettait de tenter de trouver chaussure à son pied, et on hésite moins à se dire adieu.


Cependant, malgré tout, de nombreux couples tentent de survivre aux petits tracas quotidiens. Et pour cela, il reste important pour un couple de se parler. Combien de gonzesses (reconnaissons-le, ceci vient surtout des gonzesses), combien de gonzesses reprochent à leur homme de ne pas communiquer, combien essayent de leur faire lire « les Hommes viennent de Mars, les Femmes viennent de Vénus » dans l'espoir qu'ils se mettent enfin à leur écrire des post-it qu'ils colleront sur le frigo pour leur donner rendez-vous dimanche matin, entre 10h et 10h45 pour parler des reproches qu'ils ont à lui faire en ce qui concerne leur poulet au citron, alors qu'ils avaient dit, certes sur un ton peu convaincu, qu'il était très bon, quand elles savaient très bien qu'il n'était pas assez épicé ?

La frivolité des femmes en ce qui concerne leur poulet au citron me surprendra toujours.
Bref.
Si une femme a tant de difficultés à accepter un manque de communication sur ses propres tares, ça devient encore plus compliqué lorsqu'il faut pour son homme lui avouer ses propres défauts.
En effet, comment espérer, dans le contexte de rencontres mondialisé décrit plus haut, qu'une femme accepte facilement vos petits travers ? Et y'a-t-il pire défaut aux yeux d'une femme que le ridicule ?

Non.

Une femme ne tolère pas que son partenaire soit la risée des autres, car nous vivons dans un monde où le paraître a pris le pas sur l'être, c'est triste, mais c'est comme ça. Au moins, ça fait super philosophique, même si c'est presque une citation des Cowboys Fringants.
Il est donc très difficile pour un homme ridicule de garder sa gonzesse. Cependant, cet article n'aurait pas lieu d'être s'il ne vous proposait pas une ébauche de solution, ou du moins un début de débat qui pourrait sauver un couple.
Afin d'être démonstratif, nous prendrons une situation de ridicule extrême pour un homme.

Posons-nous d'abord la question : qu'est ce qui rend un homme ridicule ?
La réponse est facile : l'homme ridicule, l'homme dont on se moque par excellence, c'est le cocu.

Voilà donc le problème : comment avouer à sa femme qu'on la fait cocu, sans qu'elle vous considère de suite comme un loser bon à larguer sur le champ ?

Bien sûr, je généralise. Certaines prendront bien cette annonce, répondront, magnanimes malgré la douleur « Ca ne fait rien, Laurent. Je t'aime quand même », mais bon, ce ne seront pas les plus nombreuses, et nous mettrons donc ce cas de côté.
Bien plus nombreuses seront celles qui le prendront très mal « Comment ? Cocu ? Et c'est maintenant que tu me le dis ? Bouhouhou (elle éclate en sanglots), ma mère m'avait bien dit que tu ne m'apporterais que la honte, par ta faute je vais tomber dans l'opprobre du ruisseau, j'aurais dû épouser le fils de Madame Bergerin ! Comment peux-tu me faire ça ? »

Autant vous le dire, dans ce genre de situation, c'est très mal parti. Pour éviter qu'elle ne vous quitte, il faut prendre les devants, et admettre sa faute.
« Daphnée, il faut m'excuser, je m'en veux, si tu savais à quel point je m'en veux.... Mais je suis capable de mettre fin à cette situation, crois-moi ! »

Là, il y a deux solutions :
Cas A : elle vous rétorque d'un ton méprisant « Toi ? Tu es un incapable ! Tu ne serais pas fichu de mettre fin à mon propre cocufiage ! » auquel cas, la meilleure solution pour la garder est de l'étrangler avec du câble électrique rigide U100R2V section 4G2.5mm², 2,11€ le mètre chez Leroy Merlin, et de la conserver dans le congélateur. Vous vous épargnerez bien des tracas, des conversations pénibles, et conserverez les diminutions d'impôts. Et la nécrophilie présente des avantages, l'amateur le réalisera vite (prenez soin cependant d'avoir un très grand micro-ondes).

Cas B : elle vous répond : « Hoooo, Jean-Louis, j'aime quand tu me parles comme ça ! Prends-moi là, sur la machine à laver ! ». Dans ce cas, c'est gagné, et elle restera vôtre. Sauf si vous vous appelez Laurent, auquel cas, pour ne pas être encore plus ridicule, vous devrez vous rabattre sur la solution A.

Copyright © Francis-I-PRO 32401


Dernière édition par Desolation le Jeu 10 Juil - 15:05, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Desolation
Scientifique
avatar

Nombre de messages : 720
Age : 32
Date d'inscription : 23/12/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Jeu 10 Juil - 15:05

pour ce qui se demandent d'où viennent tout ces textes:

http://www.parano.be/presse/verlavenir.jpg
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anevo
Maître du Livre
avatar

Nombre de messages : 5858
Age : 29
Localisation : Suisse
Date d'inscription : 12/04/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Ven 11 Juil - 19:41

Merci pour la source....ça fesait un peu tache sans....


Oui, là je flood...

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison....

```````
(| OO |)
||
U
\___/

MONKEY!

C'est parce que les choses sont inéluctables que la vie est précieuse
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anevo.spaces.live.com/
Azrael
Ambassadeur Flooder de la LBS
avatar

Nombre de messages : 5319
Age : 27
Date d'inscription : 08/02/2006

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Sam 12 Juil - 0:54

je n'ai pas lu tout...

pour être honnête... Neutral
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Anevo
Maître du Livre
avatar

Nombre de messages : 5858
Age : 29
Localisation : Suisse
Date d'inscription : 12/04/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Sam 12 Juil - 13:01

Moi je n'ai rien lu....

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison....

```````
(| OO |)
||
U
\___/

MONKEY!

C'est parce que les choses sont inéluctables que la vie est précieuse
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anevo.spaces.live.com/
zoher
Singe de Guerre
avatar

Nombre de messages : 3142
Age : 27
Date d'inscription : 14/03/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Sam 12 Juil - 14:06

J'ai lu la premiere ligne...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sde-ogame.free.fr
Anevo
Maître du Livre
avatar

Nombre de messages : 5858
Age : 29
Localisation : Suisse
Date d'inscription : 12/04/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Sam 12 Juil - 16:06

Tu es bien courageux....

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison....

```````
(| OO |)
||
U
\___/

MONKEY!

C'est parce que les choses sont inéluctables que la vie est précieuse
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anevo.spaces.live.com/
zoher
Singe de Guerre
avatar

Nombre de messages : 3142
Age : 27
Date d'inscription : 14/03/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Sam 12 Juil - 23:01

Fallez bien voir si c'était français... Resultat non ^^

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sde-ogame.free.fr
Anevo
Maître du Livre
avatar

Nombre de messages : 5858
Age : 29
Localisation : Suisse
Date d'inscription : 12/04/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Dim 13 Juil - 13:37

'est typiquement français des bêtises comme ça tu veux dire lol!

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison....

```````
(| OO |)
||
U
\___/

MONKEY!

C'est parce que les choses sont inéluctables que la vie est précieuse
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anevo.spaces.live.com/
zoher
Singe de Guerre
avatar

Nombre de messages : 3142
Age : 27
Date d'inscription : 14/03/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Dim 13 Juil - 14:30

C'est d'ailleurs pourquoi les suisses ont pris aussi le francais comme l'une de leur langue officiel ^^

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sde-ogame.free.fr
Anevo
Maître du Livre
avatar

Nombre de messages : 5858
Age : 29
Localisation : Suisse
Date d'inscription : 12/04/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Dim 13 Juil - 14:40

C'est marrant, on le parle bien mieux que vous Rolling Eyes

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison....

```````
(| OO |)
||
U
\___/

MONKEY!

C'est parce que les choses sont inéluctables que la vie est précieuse
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anevo.spaces.live.com/
zoher
Singe de Guerre
avatar

Nombre de messages : 3142
Age : 27
Date d'inscription : 14/03/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Dim 13 Juil - 15:36

C'est uniquement ton impression... puisque tu n'es entouré que de gens qui parlent comme toi ^^ ... ça devient donc du français suisse...

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://sde-ogame.free.fr
Anevo
Maître du Livre
avatar

Nombre de messages : 5858
Age : 29
Localisation : Suisse
Date d'inscription : 12/04/2007

MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   Dim 13 Juil - 15:58

Peut être bien lol

_________________
Ce n'est pas parce qu'ils sont nombreux à avoir tord qu'ils ont raison....

```````
(| OO |)
||
U
\___/

MONKEY!

C'est parce que les choses sont inéluctables que la vie est précieuse
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur http://anevo.spaces.live.com/
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: Réussissez votre vie sentimentale   

Revenir en haut Aller en bas
 
Réussissez votre vie sentimentale
Revenir en haut 
Page 1 sur 5Aller à la page : 1, 2, 3, 4, 5  Suivant

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
L'alliance des Singes de l'Espace :: Taverne :: L'Alliance des Singes de l'Espace :: Défouloir-
Sauter vers: